pages

Volkswagen - Eyes on the road




Faut pas téléphoner derrière le volant!

Qui vacciner contre la grippe ?

Malgré tout la promotion imposée par  l'industrie pharmaceutique:

Résultat: 63% des français ne se laissent pas vacciner contre la grippe!!!

Elle a beau paraître banale, ses conséquences peuvent se révéler tragiques. Depuis deux semaines, les autorités sanitaires ont activé leur campagne de vaccination nationale contre la grippe saisonnière.

Le but de la manœuvre : parvenir à protéger de la maladie les dix millions de personnes à risque que compte la France. Car, comme le rappelle le ministère de la Santé, la grippe peut entraîner «des complications graves chez les personnes fragiles, et un nombre élevé de décès».
Premiers patients ciblés, les personnes âgées. Se faire vacciner est recommandé pour tous les seniors (65 ans et plus), sachant que cela permet d’éviter environ 2 000 décès chaque année dans cette tranche de la population.
Pour ces patients fragiles, le problème vient des surinfections bactériennes qui peuvent découler de la grippe. Particulièrement fatigante, elle peut ainsi déboucher sur une bronchite ou une pneumonie. Des problèmes que peuvent également rencontrer les très jeunes enfants.
Autres cibles de la campagne de vaccination, les femmes enceintes, et ce, quel que soit l’avancement de leur grossesse. Un moyen, entre autres, de protéger le bébé à naître lors de ses premiers mois de vie.
Enfin, les personnes souffrant de certaines maladies chroniques (asthme, diabète, insuffisances cardiaques graves…) ou celles, obèses, qui présentent un indice de masse corporelle (IMC) égal ou supérieur à 40 kg/m2, doivent aussi se faire vacciner.
Pour inciter ces millions de Français vulnérables à se protéger, les autorités soulignent le fait que l’assurance maladie prend en charge à 100 % le vaccin.
En espérant faire mieux que l’an dernier : seules 48,9 % des personnes invitées à se protéger l’avaient réellement fait. 

Un « mur » qui discipline les ondes


Une démonstration du "miroir magique" avec Geoffroy Lerosey (à gauche) et Mathias Fink (à droite), à l'institut Langevin, à Paris, le 8 octobre.
Qui ne s’est jamais agacé de mal capter le réseau téléphonique dans une maison et de devoir monter au grenier pour passer une communication ? « Il y a deux ans, ce genre de situation m’est arrivé en Bretagne et je me suis mis en tête de ­résoudre ce problème. Et j’ai trouvé ! », se souvient fièrement Mathias Fink, titulaire de la chaire Georges Charpak de l’Ecole supérieure de physique et de chimie industrielles ParisTech à l’Institut Langevin, à Paris.
Dans la revue Scientific Reports du 21 octobre, il détaille sa solution et ses premiers résultats, impressionnants. Son équipe est parvenue à augmenter de près de 10 fois (8,5 décibels exactement) le signal reçu par une antenne ! « Nous avons comme “recyclé” les ondes réverbérées dans une pièce », explique Geoffroy Lerosey, cosignataire de l’article. Il n’y a donc aucune amplification par ajout d’énergie, mais « simplement » une meilleure utilisation de l’existant.
Le signal reçu par une antenne est la somme de toutes les ondes tombant sur elle, provenant de réflexions multiples sur les murs, les meubles ou tout autre objet. Toutes ces ondes n’arrivent pas en phase, certaines sont décalées. Au lieu de se renforcer, elles peuvent donc au ­contraire se ­détruire. En fait, ces décalages étant aléatoires, le signal résultant est en moyenne plutôt faible.
Pour l’augmenter, l’idée est de ­remettre en phase le plus d’ondes ­réverbérées possible. De tels dispositifs existent déjà en optique pour rendre des images plus nettes. En astronomie, des miroirs constitués d’une myriade de plus ...