pages

Maladie d’Alzheimer : une découverte fondamentale

NEWS Un pas important vient d’être franchi dans la compréhension des mécanismes de la maladie d’Alzheimer, avec des perspectives prometteuses en termes de diagnostic et de traitement.

Comme le rappelle cette équipe française (université de Bordeaux), « la maladie d’Alzheimer se manifeste par la mort progressive des neurones et l’accumulation anormale de fibres dans des régions du cerveau où elles forment des plaques amyloïdes, marqueurs typiques de la maladie ». Ces fibres sont produites par l’auto-assemblage d’une protéine de base, le peptide amyloïde. Or, de nombreuses recherches montrent que ni ces briques de base, ni leur assemblage en fibres « matures », ne sont responsables de la mort des neurones.

Alors ? Les regards se tournent vers les états intermédiaires de ces assemblages, appelés des oligomères, qui correspondent à des fibres en construction. Fugaces, ils sont extrêmement difficiles à isoler et à caractériser. En utilisant une technique de spectroscopie, les chercheurs français ont pu observer pour la première fois, à l’échelle nanométrique (millionième de millimètre), la structure et la morphologie de ces oligomères.

Que constate-t-on ? En fait, les oligomères présentent une structuration différente de celle des fibres amyloïdes : ils s’organisent selon une structure dite en feuillets bêta antiparallèles, alors que les fibres forment des feuillets bêta parallèles. Retenons, comme l’expliquent les coordinateurs de cette étude, que « ce résultat est d’un plus grand intérêt pour les recherches sur la maladie : il permet en effet d’envisager de nouvelles stratégies de traitement qui viseraient à bloquer le processus d’assemblage en cassant spécifiquement ces feuillets, mais aussi de nouvelles stratégies de diagnostic en utilisant ces oligomères comme marqueurs précoces de la maladie ».
AlzheimerOligomères1.jpg
En éclairant avec un faisceau laser la pointe d’un microscope à force atomique métallisé à l’or, la structure des oligomères en feuillets antiparallèles a pu être révélée à l’échelle de quelques dizaines de nanomètres.
Source: Angewandte Chemie International Edition (http://onlinelibrary.wiley.com/subject/code/CH00/titles)
publié le : 29/06/2017 , mis à jour le 28/06/2017 

Quel est l’impact d’une forêt fragmentée sur la biodiversité ?

http://www.lemonde.fr/sciences/video/2017/06/23/quel-est-l-impact-d-une-foret-fragmentee-sur-la-biodiversite_5150071_1650684.html


La forêt fragmentée par CNRS
Quel est l’impact de la fragmentation de la forêt sur la biodiversité des oiseaux ? Vaut-il mieux avoir des parcelles plus petites mais moins isolées ou bien l’inverse ? Comme le montre ce reportage vidéo proposé par CNRS Le Journal, un groupe de chercheurs a travaillé sur quatre sites des Caraïbes et de Guyane pour tenter de répondre à ces questions.

samedi 17 juin 2017

Vaccin : ils nous manipulent depuis le début !

Lors d'une conversation, notre cerveau tourne à plein régime

123m-vrienden-praten-vr-29-5.jpg
NEWS Pendant une conversation, notre cerveau réagit très rapidement à ce qui se dit et anticipe en permanence ce que nous allons dire : un mécanisme complexe qui se développe tôt dans l’existence.

Selon un schéma classique, lorsque nous discutons entre amis, en famille, entre collègues, nous prenons la parole à tour de rôle. Des chercheurs européens (projet Interact) se sont intéressés aux écarts de temps entre les interventions successives, afin de mieux comprendre, expliquent-ils, « les fondements interactionnels du langage ». Grâce à leurs travaux, ils ont ainsi découvert que ces bases apparaissent très tôt dans le développement, sont indépendantes de la langue, et communes à toutes les cultures. 

Les spécialistes ont par exemple établi que lors d’une conversation informelle, l’intervalle entre les prises de parole ne dure (en moyenne) que 200 millisecondes, et souvent moins. Or, il faut 600 millisecondes pour se préparer à prononcer ne serait-ce qu’un seul mot et 1.500 pour concevoir une phrase simple. Comme l’explique l’un des auteurs, « cela signifie que nous jouons la montre en prédisant comment l’interlocuteur actuel conclura son tour et nous commençons à produire nos propres mots dès que nous avons assez d’informations pour le faire. Dans le même temps, même si nous nous préparons à parler, nous devons cependant rester à l’écoute, afin de vérifier notre prévision et intervenir au moment opportun. Ce mode de fonctionnement multitâche est très exigeant sur le plan cognitif ».

Dès les origines du langage


Autrement dit, le cerveau est fortement sollicité (attention, raisonnement, langage…), et en permanence. Les nourrissons en phase pré-linguistique répondent relativement vite, avec des vocalisations simples. Mais lorsque l'enfant commence à apprendre à parler, le temps de réponse s’allonge (trois à quatre fois celui des adultes), et ne raccourcit que plus tard dans l’enfance : c’est le délai d’apprentissage pour identifier quand le moment de prendre la parole est venu.

Le timing des tours de parole est plus ou moins constant à travers les langues et les cultures, et il est similaire pour la langue des signes, mais aussi chez les grands singes.« Ceci suggère qu’il peut s’agir d’une plateforme mise en place dès les origines du langage ». Ces travaux contribuent à mieux comprendre le système d’interactivité de la parole humaine, alors qu’ils devraient servir dans le cadre de la recherche médicale, et ils présenteraient un caractère « essentiel » pour améliorer l’interaction homme - machine.
Source: Interact (www.interact-eu.net
publié le : 16/06/2017 , mis à jour le 15/06/2017

Les robots sentinelles de l’océan

http://www.lemonde.fr/sciences/video/2017/06/14/les-robots-sentinelles-de-l-ocean_5144216_1650684.html


A la fin de 2016, la mission Soclim (Southern Ocean and Climate) a étudié les liens entre océan et climat dans la fureur de l’océan Austral. Grâce à notre partenaire Universcience.tv, qui avait dépêché deux journalistes à bord duMarion-Dufresne, nous vous proposons, neuf semaines durant, de revivre en vidéo cette aventure scientifique et humaine. Au menu de ce sixième épisode : la mise à l’eau de flotteurs bardés de capteurs qui surveillent l’océan en l’absence des océanographes.

Une éolienne détruite par le feu près de Voves

Un moteur d'éolienne a pris feu ce mardi 6 juin 2017, à Beauvilliers. Elle a été totalement détruite par l'incendie. Aucun blessé n'est à déplorer.
Les pompiers ont laissé l’incendie d’une éolienne, à Beauvilliers, se terminer après plusieurs heures de brasier.
Les dix-sept autres éoliennes du parc ont été stoppées.
Les techniciens ignorent l’origine du sinistre. Les débris seront inspectés demain, mercredi.
ALIEN EOLIENNE a imaginer dans le bois des lens ! flaméches au sol avec du vent , il faut tout déboiser pour qu'il n'y est pas de riques ...