lundi 1 décembre 2014

Voici pourquoi vous devez convertir votre musique en 432 HZ


pourquoi vous devez convertir votre musique en 432 HZ

Voici pourquoi vous devez convertir votre musique en 432 HZ

 » Si vous voulez trouver les secrets de l’univers, pensez en termes d’énergie: fréquence et vibration.  » – Nikola Tesla » Ce que nous avons appelé ‘matière’ est l’énergie, dont la vibration a été hautement réduite afin d’être perceptible par les sens. Il n’y a pas de matière. » – Albert Einstein
Tesla l’a dit. Einstein l’a affirmé. La science l’a prouvé. Il est connu que tout, y compris notre propres corps est composé d’énergie vibrant à des fréquences différentes.
Cela veut-t-il dire que les fréquences sonores peuvent nous affecter? En effet elles le peuvent. Les fréquences affectent les fréquences; tout comme le mélange d’ingrédients avec d’autres ingrédients affecte la saveur globale d’un repas. La façon dont les fréquences affectent le monde physique a été démontré par diverses expériences telles que la science de Cymatics et la mémoire de l’eau.
La science de Cymatics illustre le fait que lorsque les fréquences sonores se déplacent à travers un milieu particulier, tel que l’eau, l’air ou le sable, ils modifient directement la vibration de la matière. Voici des photos qui montrent comment les particules s’adaptent aux fréquences différentes.
cymatics
La mémoire de l’eau illustre également comment nos propres intentions peuvent même être modifiées par le monde matériel. Cela a été démontré par le Dr Masaru Emoto qui a effectué des études montrant comment les intentions simples, les émotions et les pensées peuvent considérablement influencer la façon dont l’eau se cristallise par le son .

Le mystère de la chiralité du vivant demeure, mais voilà une piste...


Les organismes vivants utilisent des acides aminés à la chiralité bien définie. Ce choix est-il un accident historique ou bien repose-t-il sur les lois de la physique ? La réponse n'est pas tranchée. Une équipe de chimistes néerlandais vient de découvrir une voie de synthèse de molécules analogues aux acides aminés et qui n'en produit qu'un type chiral. Là se trouve peut-être la clé de ce vieux problème de la biologie qu'est l'homochiralité...

En 1848, le chimiste, cristallographe et physicien Louis Pasteur eut le premier l'intuition de l'existence de molécules chirales en observant au microscope des cristaux d'acide tartrique. Il en découvrit deux sortes, l'une à l'image de l'autre dans un miroir. Selon lui, la non-superposabilité de ces cristaux était due à la chiralité des molécules. Un siècle et demi plus tard, son confrère Cristobal Viedma (ici dans son laboratoire), inventait le moyen de produire spontanément un seul type de cristal et donc un même type de molécules chirales. © Universidad Complutense de MadridEn 1848, le chimiste, cristallographe et physicien Louis Pasteur eut le premier l'intuition de l'existence de molécules chirales en observant au microscope des cristaux d'acide tartrique. Il en découvrit deux sortes, l'une à l'image de l'autre dans un miroir. Selon lui, la non-superposabilité de ces cristaux était due à la chiralité des molécules. Un siècle et demi plus tard, son confrère Cristobal Viedma (ici dans son laboratoire), inventait le moyen de produire spontanément un seul type de cristal et donc un même type de molécules chirales. © Universidad Complutense de Madrid
En 2005, le chimiste et cristallographe espagnol Cristobal Viedma a annoncé la découverte d’une méthode de synthèse permettant de fabriquer certaines molécules d’un même type de chiralité. Son résultat était tellement surprenant qu’il a eu du mal à le publier, rencontrant tout d’abord de l’incrédulité. Il s’agissait d’une découverte fondamentale de nature à jeter la lumière sur une énigme qui rend perplexes les chimistes et les biologistes depuis si longtemps : le problème de l’homochiralité.
Certaines molécules de même formule chimique brute peuvent en effet exister sous des formes symétriques l'une de l'autre dans un miroir. Elles ne peuvent être superposées, tout comme la main gauche diffère de la main droite. En chimie et en physique, cette dualité est dénommée la chiralité, chiral dérivant du mot grec χειρ, signifiant main.
Deux molécules sont dites chirales lorsqu'elles sont l'image l'une de l'autre dans un miroir. Tout comme les mains, elles ne peuvent être superposées. On voit ici deux acides α-aminés avec leurs atomes de carbone, hydrogène, oxygène et azote (C, H, O, N) et un groupe moléculaire quelconque (R). © Société française d’exobiologie
Deux molécules sont dites chirales lorsqu'elles sont l'image l'une de l'autre dans un miroir. Tout comme les mains, elles ne peuvent être superposées. On voit ici deux acides α-aminés avec leurs atomes de carbone, hydrogène, oxygène et azote (C, H, O, N) et un groupe moléculaire quelconque (R). © Société française d’exobiologie

Une asymétrie liée à l'origine de la vie

Les réactions chimiques habituelles ne font pas la différence entre les deux formes chirales d’une molécule. La symétrie miroir implique que la plupart des propriétés chimiques et physiques, comme le point de fusion, la densité ou la solubilité, sont identiques pour un corps pur constitué de ces molécules. Dans des conditions normales, la synthèse chimique produit donc des quantités égales de molécules gauches et droites. Le mélange est dit racémique.
Bizarrement, les molécules employées par tous les êtres vivants sur Terre sont toujours d’un même type de chiralité. Ainsi, les acides aminés, constituant les protéines, n’existent que sous la forme gauche (L, pour lévogyre) tandis que les sucres, par exemple présents dans l’ADN, sont eux uniquement de forme droite (D, pour dextrogyre). Ces deux termes, lévogyre et dextrogyre, font référence au sens dans lequel une molécule fait tourner la polarisation d’un faisceau de lumière. Comment expliquer cette asymétrie ? Plusieurs hypothèses ont été avancées.
L’une d'elles remonte à 1953 sous la plume du physicien britannique Frederick Charles Frank. Il a supposé l’existence d’une voie de synthèse foncièrement asymétrique encore inconnue. C’est précisément un exemple d’une telle voie que Cristobal Viedma a découvert il y a presque dix ans pour certaines molécules simples. Un mélange initialement racémique avec des cristaux dans une solution se trouvait mis dans une situation instable où un processus autocatalytique faisait disparaître un type de molécule chirale aux dépens de l’autre.

Des réactions de déracémisation

La réaction que le chercheur espagnol a découverte est devenue célèbre sous le nom anglais de «Viedma ripening » (ripening peut se traduire par maturation). Il ne lui a pas échappé qu’il tenait peut-être, avec ce procédé, les premiers éléments menant à la résolution de l’énigme de l’homochiralité.
Aujourd’hui, des chercheurs néerlandais viennent de publier un article dans Nature Communicationsoù ils annoncent qu’ils ont réussi à mener un processus de Viedma ripening avec des molécules ressemblant à des acides aminés. Cette performance ne concerne pas seulement les spécialistes en exobiologie mais aussi les chercheurs de l'industrie pharmaceutique. En effet, l’un des types chiraux d’une molécule peut faire un bon médicament et l’autre un poison. C'est le cas de lathalidomide qui était utilisée sous forme racémique durant les années 1950 et 1960 comme sédatif et anti-nauséeux, en particulier chez les femmes enceintes. Or, on a découvert par la suite que ce médicament provoquait de graves malformations congénitales.

Mémoire : les effets étonnants de la sieste


Mémoire : les effets étonnants de la sieste
Il n’y a pas qu'une bonne nuit de sommeil qui permet de mieux mémoriser : les effets de la sieste sont eux aussi assez spectaculaires.

Les bénéfices du sommeil nocturne pour la consolidation de la mémoire sont connus de longue date. Il est d’ailleurs fortement conseillé aux étudiants en période d’examens de respecter leurs heures de sommeil, un facteur clé de la performance physique et mentale. Dans ce contexte, une équipe de l’université du Surrey (Angleterre) a voulu tester les bienfaits de la sieste. Les détails de cette étude sont décrits par Le Quotidien du Médecin.

• Au cours d’une première expérience, des volontaires âgés de 18 à 35 ans ont dû mémoriser quarante paires de mots, soit liés par le sens (avion – pilote, pain – tartine.., par exemple), soit sans rapport. La moitié se sont mis à la tâche à 21 h, ont été se coucher, et interrogés le lendemain à 9 h. Les autres ont appris les mots à 9 h du matin, et ont passé les tests douze heures plus tard, à 21 h, sans avoir dormi entre-temps. Résultat : des performances de mémorisation à l’avantage des participants qui avaient passé une nuit de sommeil complète.

• La seconde expérience a reposé sur le même principe, sauf qu’il s’agissait d’une sieste. La mémorisation est intervenue à 13 h 30, ensuite les uns ont pu dormir une heure (sous polysomnographie, pour surveiller les paramètres du sommeil), alors que les autres n’ont pas eu cette possibilité. Et ici aussi, l’efficacité de d’apprentissage était « significativement » différente entre les deux groupes, au bénéfice de la sieste.

Le sommeil nocturne semble mieux faciliter la consolidation des mots liés par le sens. Néanmoins, globalement, les deux approches donnent des résultats similaires. En d’autres termes, la sieste stimule la performance cérébrale, ici pour ce qui concerne la mémoire.

Espace : l'avenir d'Ariane fixé lundi à Luxembourg

http://www.lepoint.fr/astronomie/espace-l-avenir-d-ariane-fixe-lundi-a-luxembourg-30-11-2014-1885686_1925.php

Le lanceur Ariane 5, le 29 juillet 2014.