mardi 31 juillet 2018

Trésors cachés du Muséum : huit millions d'animaux naturalisés au sous-sol

http://www.lefigaro.fr/sciences/2018/07/30/01008-20180730ARTFIG00179-tresors-caches-du-museum-huit-millions-d-animaux-naturalises-au-sous-sol.php

Chevallier - Éoliennes terrestres : la fin programmée du tourisme en France ?

http://www.lepoint.fr/invites-du-point/laurent-chevallier/chevallier-eoliennes-terrestres-la-fin-programmee-du-tourisme-en-france-30-07-2018-2240065_424.php
Un champ d'eoliennes a Villeveyrac dans l'Herault.

Alzheimer : que vient faire le virus de l’herpès ?


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NEWS La maladie d’Alzheimer renvoie-t-elle à une piste virale qui contribuerait à son déclenchement et à son développement ? Des éléments nouveaux semblent conforter cette hypothèse.

Hypothèse qui reste… une hypothèse à ce stade. Une équipe américaine (Mount Sinai Hospital) s’est appuyée sur des données de banques de tissu cérébral et d’études antérieures afin de cartographier les zones cérébrales affectées par la maladie d’Alzheimer et de déterminer la manière dont les gènes humains et viraux interagissaient.

Le Quotidien du Médecin explique : « Plusieurs virus semblent agir sur les réseaux biologiques de la maladie d’Alzheimer (ADN, protéines…). Les virus de l’herpès, en particulier ceux de type 6A et 7 (souvent présents à l’état latent), qui abondent dans les échantillons provenant de patients Alzheimer, auraient un rôle plus marqué. Cette association semble spécifique à cette maladie. De nombreux chevauchements ont été observés entre les interactions virus - hôte et les gènes associés au risque d’Alzheimer ».

L’un des auteurs ajoute : « Cette étude apporte des preuves qui relient l’activité d’espèces virales spécifiques aux aspects moléculaires, génétiques, cliniques et neuropathologiques de la maladie d’Alzheimer », sans qu’il soit cependant possible d’affirmer définitivement que l’activité virale soit une cause directe d’Alzheimer. Le Quotidien du Médecin conclut : « Si des études complémentaires sont nécessaires pour confirmer ces résultats et bien comprendre les mécanismes sous-jacents, cet éclairage de la maladie pourrait conduire au développement d’approches antivirales ».
Source: Neuron (www.cell.com/neuron/home
publié le : 31/07/2018 , mis à jour le 30/07/2018 

Etats-Unis: une île disparaît à cause de la montée des eaux

http://www.lesoir.be/170626/article/2018-07-30/etats-unis-une-ile-disparait-cause-de-la-montee-des-eaux
©Wikipédia

jeudi 26 juillet 2018

Vive la France ! Wettoncraft, le bateau à roues

http://www.lepoint.fr/economie/vive-la-france-wettoncraft-le-bateau-a-roues-25-07-2018-2239168_28.php
Le Wetton 56, un bateau amphibie << made in France >> et connecte.

« Je n’imaginais pas que le langage informatique Python connaîtrait un tel succès »

https://www.lemonde.fr/pixels/article/2018/07/25/je-n-imaginais-pas-que-python-connaitrait-un-tel-succes_5335917_4408996.html
Guido van Rossum en 2014, au siège de Dropbox.

Un vaste lac d’eau liquide découvert sous le pôle sud de Mars

http://www.liberation.fr/planete/2018/07/25/un-vaste-lac-d-eau-liquide-decouvert-sous-le-pole-sud-de-mars_1668794

Cholestérol : les statines, quel risque pour quelle efficacité ?



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NEWS Les statines, des médicaments contre le cholestérol, sont la cible de vives critiques, qui pointent en particulier le risque d’effets secondaires graves. Qu’en penser ?

« Une polémique récurrente alimente les interrogations de la population sur l’efficacité et l’innocuité des statines, et conduit de nombreux patients à interrompre leur traitement. » A partir de ce constat, l’Académie française de médecine a analysé de manière « objective », dit-elle, les preuves concernant l’efficacité, l’efficience et les effets indésirables des traitements par statine. Parmi ces effets secondaires, on relève en particulier les symptômes musculaires. Ils concernent 5 à 10% des patients, sont rarement sévères, mais le risque ne doit certainement pas être négligé.

On rappelle que les statines visent à réduire le taux de « mauvais » (LDL) cholestérol, dont des quantités trop élevées nuisent (beaucoup) aux artères et augmentent sensiblement le risque cérébro (AVC) et cardiovasculaire (infarctus). Que peut-on retenir du rapport de l’Académie de médecine ?

• Prévention secondaire. Après un infarctus ou un AVC, le bénéfice des statines est « très important » pour prévenir une récidive, et « sans commune mesure avec les effets secondaires » possibles.

• Prévention primaire. C’est-à-dire pour prévenir un premier AVC ou un premier infarctus. Il faut distinguer plusieurs situations.

- En cas de risque cérébro et cardiovasculaire élevé ou très élevé, les statines sont « indispensables », avec « un bénéfice majeur ».

- En cas de risque faible ou moyen, la situation est moins claire : les statines ne sont sans doute pas nécessaires pour un risque faible, et leur intérêt doit être évalué au cas par cas pour un risque intermédiaire. Cette évaluation du risque tient compte d’un éventail de paramètres : âge, poids, diabète, tabac, pression artérielle…, et bien sûr cholestérol.

La décision de prescrire une statine doit donc intégrer plusieurs éléments, mais la balance bénéfice - risque favorable ne semble pas faire de doute lorsqu’elle intervient à bon escient. Et en tout cas, il est important qu’un patient n’arrête pas le traitement de sa propre initiative, sans avoir bien envisagé les conséquences avec son médecin.
Source: Académie nationale de médecine (www.academie-medecine.fr/
publié le : 26/07/2018 , mis à jour le 25/07/2018 

mardi 17 juillet 2018

Royaume-Uni : le mystère de Stonehenge bientôt résolu ?

http://www.lepoint.fr/monde/royaume-uni-le-mystere-de-stonehenge-bientot-resolu-16-07-2018-2236734_24.php
Inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco, le site de Stonehenge&#160;a &#233;t&#233; &#233;rig&#233; entre 2800 et 1100 av. J.-C.

Des haricots rouges dans la vessie


http://realitesbiomedicales.blog.lemonde.fr/2018/07/16/des-haricots-rouges-dans-la-vessie/

Exercice physique : bien s’hydrater, c’est important pour le cerveau

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NEWS L’hydratation est un facteur clé lors de la pratique d’un sport : elle est essentielle sur le plan physique, mais aussi mental.

Les bénéfices de l’activité physique pour la bonne santé du cerveau ont été largement prouvés. On sait notamment qu’elle contribue à ralentir le vieillissement des facultés cognitives et à réduire le risque la démence. L’importance d’une bonne hydratation pendant l’effort a été démontrée chez l’adulte jeune. Et ceci sur le plan de la performance physique, mais aussi en termes de résultats à des tests mentaux réalisés après l’épreuve. En fait, l’exercice améliore les facultés cognitives, sauf en présence d’une déshydratation (même modérée).

Des chercheurs se sont cette fois intéressés à des seniors (55 ans en moyenne), cyclistes confirmés, qui ont participé à une course par forte chaleur. Ils ont été soumis à des tests cognitifs avant et après le parcours (concentration, mémoire, planification…). Il se confirme d’abord que les scores sont globalement meilleurs après l’effort, sachant néanmoins qu’on constate une grosse différence selon le degré d’hydratation : en cas de déshydratation, l’amélioration est à peine perceptible. Les auteurs en déduisent deux choses :

• 1°) l’activité physique est bonne pour la performance cognitive
• 2°) pour que l’effet soit optimal, l’hydratation doit l’être tout autant

Et ce qui vaut pour une compétition ponctuelle s’applique à l’exercice physique de tous les jours. Attention : s'il est important de bien s'hydrater, il ne s'agit pas d'abuser. En fait, il ne faut boire que quand la soif se fait ressentir, et toujours en petites quantités espacées.
Source: Journal of Experimental Biology (http://jeb.biologists.org/
publié le : 17/07/2018 , mis à jour le 16/07/2018