lundi 24 août 2020

Starwatch: silver moonlight in contrast with blood red Antares

 

The moon at first quarter will pass Antares, the heart of the scorpion, a red giant with an explosive future

This week, the moon will coast past the blood-red northern summer star of Antares in the constellation of Scorpius, the scorpion. The chart shows the view looking south-south-west from London on 25 August at 21:00 BST. The moon and Antares will be low in the sky, but the white brilliance of the moon and the deep red of Antares will make a pleasing contrast to each other. The moon will be at its first quarter phase, with 51% of its surface illuminated. A week from now, it will be full moon.

Antares is the brightest star in Scorpius and the 15th brightest star in the sky. Often described as the heart of the scorpion, it is nearly 600 light years away from us, meaning that the light we currently see started its journey across space in the early 1400s, a few decades before the Renaissance began in Europe. It is a red supergiant star, that would engulf Mercury, Venus, Earth, Mars and most of the asteroid belt were it to replace the sun. At this gigantic size, it gives off around 2750 times more light than the sun, and is destined one day to explode as a supernova.


lundi 17 août 2020

Naufrage du "Wakashio" : la France redoute les impacts à La Réunion

https://www.midilibre.fr/2020/08/17/naufrage-du-wakashio-la-france-redoute-les-impacts-a-la-reunion-9022329.php 

 La marée noire pourrait atteindre les plages réunionnaises, à 200 km de là.

La France sommée d’agir face à l’échouage massif de dauphins sur ses côtes

https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/08/16/la-france-sommee-d-agir-face-a-l-echouage-massif-de-dauphins-sur-ses-cotes_6049065_3244.html 

 Un volontaire du réseau national échouage (RNE) prend les mesures d’un dauphin échoué sur une plage à Plovan (Finistère), le 30 janvier.

Pourquoi avons-nous un très gros cerveau ?

 

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news Les humains ont un cerveau anormalement gros par rapport à leur taille. Comment expliquer cette évolution ? Plusieurs pistes se croisent, mais celle du réseau social semble tenir une place essentielle.

La question des dimensions du cerveau humain suscite des débats animés au sein de la communauté scientifique. Certains privilégient l’hypothèse dite du « cerveau social », qui stipule que l’augmentation de la taille du cerveau au cours de l’évolution des primates est liée à la complexité des relations sociales associées à l’importance de groupe. D’autres soutiennent l’hypothèse dite « écologique », selon laquelle c’est le régime alimentaire et les stratégies cognitives associées à la recherche de nourriture qui influencent la taille du cerveau. Ces deux approches partent du principe que l’augmentation de la taille du cerveau, très coûteuse en énergie, est une réponse à la sélection naturelle de nouvelles compétences cognitives.

La complexité de la vie sociale


Une équipe française (université Aix-Marseille) a testé l’hypothèse du cerveau social en réalisant une étude sur le babouin olive (Papio anubis). Les chercheurs se sont appuyés sur des images cérébrales collectées par résonance magnétique (IRM) sur une centaine d’individus. Leurs parcours durant les huit années précédentes était connu, et en particulier les groupes dans lesquels ils avaient évolué (entre 2 et 63 singes). Etant donné qu’ils étaient hébergés dans le même centre de primatologie, leur régime alimentaire était identique.

Le résultat montre que les babouins vivant dans des grands groupes sociaux présentent un cerveau plus gros que ceux évoluant dans des petits groupes, et ceci quelle que soit la taille de l’enclos. Cet effet provient essentiellement d’une augmentation du volume de matière blanche (connexions entre les neurones), dans une moindre mesure de matière grise (nombre et taille des neurones), et pas du liquide céphalo-rachidien (variable contrôle).

Les auteurs commentent : « Ces observations suggèrent une influence directe de la taille du groupe social sur la plasticité cérébrale au sein d’une même espèce de primates. Cette découverte renforce l’hypothèse du cerveau social selon laquelle l’évolution de la taille du cerveau des primates est liée à celle de la complexité de la vie sociale. Alors que d’autres facteurs comme le régime alimentaire peuvent certainement jouer aussi un rôle dans l’évolution du cerveau, la vie sociale en est un facteur essentiel ».

dimanche 9 août 2020

Autisme: un gène réduit les effets de l’hormone ocytocine

https://www.tdg.ch/autisme-un-gene-reduit-les-effets-de-lhormone-ocytocine-472806096722
 L’équipe de l’Université de Bâle a constaté qu’une mutation du gène «neuroligine 3» perturbe la voie de signalisation de l’ocytocine dans le système de récompense du cerveau. (Photo d’illustration)

« Chercheuses d’étoiles » : ces quatre femmes méconnues ont révolutionné notre vision de l’Univers

https://www.lemonde.fr/sciences/video/2020/08/08/chercheuses-d-etoiles-ces-quatres-femmes-meconnues-ont-revolutionne-notre-vision-de-l-univers_6048494_1650684.html

Qu’y a-t-il à l’intérieur des étoiles ? A quelle distance se trouvent-elles de nous ? La vie pourrait-elle exister sans elles ? Toutes ces questions fascinent l’humanité depuis la nuit de temps. Alors au fil des siècles, des générations d’astronomes, de physiciens, de rêveurs ont tenté d’y répondre. Parmi eux, quatre femmes méconnues, Cecilia Payne, Henrietta Leavitt, Margaret Burbidge et Vera Rubin, ont joué un rôle déterminant grâce à des travaux qui ont bouleversé notre vision du cosmos.
Notre série documentaire « Chercheuses d’étoiles » (ici proposée en version intégrale) vous raconte ces grandes découvertes astronomiques faites par des femmes oubliées de l’histoire. La vidéo explore l’immensité de l’espace infini, les origines du monde qui nous entoure et les secrets de la matière noire.