mercredi 3 février 2016
mardi 2 février 2016
Réchauffement climatique : quel est le poids de nos e-mails ?
http://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=art&art_id=20399
publié le : 02/02/2016 , mis à jour le 01/02/2016
NEWS Un e-mail par-ci, un e-mail par là : a priori, aucune raison de penser que nos messages électroniques nuisent à la planète. Et pourtant…
L’essentiel de nos émissions de dioxyde de carbone (CO2), l’un des principaux gaz à effet de serre, provient de la combustion des énergies fossiles(gaz naturel, charbon, pétrole). On visualise aisément les pots d’échappement, les cheminées d’usine, nos installations de chauffage…, mais toute activité impliquant l’utilisation d’un combustible fossile est inévitablement associée à une émission de CO2. Il en va ainsi des ordinateurs, d’Internet et du courrier électronique. Une petite liste assez impressionnante a été dressée par Futura Sciences.
• Un e-mail représente 4 g d’équivalent CO2 (fabrication et fonctionnement des ordinateurs, smartphones, tablettes…, et des serveurs).
• 65 e-mails produisent autant de CO2 qu’une voiture qui parcourt 65 km.
• Un e-mail avec une pièce jointe volumineuse peut atteindre 50 g de CO2.
• Un spam non lu « coûte » 0,3 g. L’empreinte globale des spams équivaudrait à trois millions de voitures qui utiliseraient sur une année 7,5 milliards de litres d’essence.
• Une recherche sur Internet avec un ordinateur portable dernier cri équivaut à 0,1 g, et 4,5 g s’il s’agit d’un modèle ancien.
• Tous les ordinateurs du monde réunis émettraient 407 mégatonnes de CO2 par an.
Impressionnant, sachant néanmoins qu’on peut agir sur ce plan. Comment ? Par exemple en limitant quand c’est possible le nombre de destinataires d’un e-mail, en sélectionnant bien les pièces jointes et en faisant le tri dans le stockage, ainsi aussi qu’en simplifiant ses recherches sur le Web (étoffer sa liste des favoris…). Cumulées, les petites adaptations peuvent avoir de grands effets…
L’essentiel de nos émissions de dioxyde de carbone (CO2), l’un des principaux gaz à effet de serre, provient de la combustion des énergies fossiles(gaz naturel, charbon, pétrole). On visualise aisément les pots d’échappement, les cheminées d’usine, nos installations de chauffage…, mais toute activité impliquant l’utilisation d’un combustible fossile est inévitablement associée à une émission de CO2. Il en va ainsi des ordinateurs, d’Internet et du courrier électronique. Une petite liste assez impressionnante a été dressée par Futura Sciences.
• Un e-mail représente 4 g d’équivalent CO2 (fabrication et fonctionnement des ordinateurs, smartphones, tablettes…, et des serveurs).
• 65 e-mails produisent autant de CO2 qu’une voiture qui parcourt 65 km.
• Un e-mail avec une pièce jointe volumineuse peut atteindre 50 g de CO2.
• Un spam non lu « coûte » 0,3 g. L’empreinte globale des spams équivaudrait à trois millions de voitures qui utiliseraient sur une année 7,5 milliards de litres d’essence.
• Une recherche sur Internet avec un ordinateur portable dernier cri équivaut à 0,1 g, et 4,5 g s’il s’agit d’un modèle ancien.
• Tous les ordinateurs du monde réunis émettraient 407 mégatonnes de CO2 par an.
Impressionnant, sachant néanmoins qu’on peut agir sur ce plan. Comment ? Par exemple en limitant quand c’est possible le nombre de destinataires d’un e-mail, en sélectionnant bien les pièces jointes et en faisant le tri dans le stockage, ainsi aussi qu’en simplifiant ses recherches sur le Web (étoffer sa liste des favoris…). Cumulées, les petites adaptations peuvent avoir de grands effets…
publié le : 02/02/2016 , mis à jour le 01/02/2016
lundi 1 février 2016
Un éternuement, c'est vraiment impressionnant ! (vidéo)
NEWS Les particules éjectées lors d’un éternuement se répandent de manière spectaculaire : des scientifiques américains ont filmé cette étonnante séquence.
Ce n'est pas la première vidéo du genre, mais cette équipe du Massachusetts Institute of Technology (MIT) a eu recours à une technique de ralenti très sophistiquée, qui permet de visualiser comme rarement auparavant la manière dont les fluides sont projetés dans l’air ambiant. L’analyse de ce processus permet de mieux déterminerles dimensions des particules émises et la distance qu’elles peuvent atteindre(jusqu’à huit mètres !). La prochaine étape consistera à filmer ces projections en trois dimensions, pour pouvoir encore mieux les étudier.
L’intérêt consiste à évaluer le mode de propagation des germes pulvérisés par une personne malade, et à chercher des moyens de contrôler leur transmission. D’ici là, cette vidéo confirme qu’il est important de mettre la main ou un mouchoir devant sa bouche et son nez lorsqu’on éternue, et de se laver ensuite soigneusement les mains.
Ce n'est pas la première vidéo du genre, mais cette équipe du Massachusetts Institute of Technology (MIT) a eu recours à une technique de ralenti très sophistiquée, qui permet de visualiser comme rarement auparavant la manière dont les fluides sont projetés dans l’air ambiant. L’analyse de ce processus permet de mieux déterminerles dimensions des particules émises et la distance qu’elles peuvent atteindre(jusqu’à huit mètres !). La prochaine étape consistera à filmer ces projections en trois dimensions, pour pouvoir encore mieux les étudier.
L’intérêt consiste à évaluer le mode de propagation des germes pulvérisés par une personne malade, et à chercher des moyens de contrôler leur transmission. D’ici là, cette vidéo confirme qu’il est important de mettre la main ou un mouchoir devant sa bouche et son nez lorsqu’on éternue, et de se laver ensuite soigneusement les mains.
publié le : 01/02/2016 , mis à jour le 31/01/2016
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