jeudi 13 août 2015
Comment les réseaux sociaux trahissent notre personnalité
NEWS La manière dont on utilise les réseaux sociaux, et en particulier Facebook, dit beaucoup de ce que nous sommes. Au point de dévoiler notre profil psychologique ?
C’est en tout cas la piste suivie par des chercheurs britanniques (université Brunel), qui ont mené une vaste enquête auprès de plusieurs milliers d’utilisateurs de Facebook, invités à remplir un questionnaire en ligne et dont le comportement sur le site (statuts, commentaires, likes…) a été analysé. L’intention consistait à cerner des traits de personnalité en fonction d’éléments comme la sociabilité, l’auto-estime, l’extraversion, l’ouverture d’esprit ou encore le narcissisme. Les premiers résultats (l’étude suit son cours) permettent de dégager des grandes tendances.
• Les anxieux. Ils sont en quête permanente d’approbation (via les likes et les commentaires) et la sollicitent. Si l’adhésion à leur statut (nombre de likes, par exemple) n’est pas à la hauteur de ce qu’ils espéraient, ils ressentent une réelle frustration.
• Les extravertis. Facebook est une plate-forme d’expression et de communication active. Ils ne se contentent pas de liker ou d’être likés : la satisfaction repose sur les commentaires, qu’ils reçoivent et qu’ils postent.
• Les narcissiques. Photos à profusion, réalisations professionnelles et personnelles, performances sportives… : ils attendent des commentaires positifs, des compliments, des félicitations, mais les likes sont déjà très satisfaisants s’ils sont suffisamment nombreux.
• Les discrets. Ils interviennent de manière assez irrégulière (ce qui ne signifie pas qu’ils ne sont pas assidus, ne fût-ce que pour prendre connaissance de ce que les autres ont posté). Ils n’aiment pas trop parler directement d’eux, de leur vie personnelle, de leurs activités, ou alors ils y font référence de manière indirecte ou en prenant du recul.
• Les sentimentaux. Plus que la personnalité, ceci porte sur les posts évoquant une relation amoureuse. Si cela peut renvoyer tout simplement au besoin d’exprimer son attachement à l’autre et de le faire savoir, il n’est pas rare que ces statuts, lorsqu’ils deviennent insistants (« Je t’aime à la folie », « Tu me manques déjà »…) révèlent aussi un sentiment d’insécurité dans la relation, un manque de confiance en soi.
Ces catégories ne sont évidemment pas exclusives, certains s’y retrouveront (ou identifieront des connaissances), d’autres pas du tout. Toutefois, cette classification, qui doit donc encore être affinée, ne paraîtra pas absurde à de nombreux utilisateurs habituels de Facebook.
C’est en tout cas la piste suivie par des chercheurs britanniques (université Brunel), qui ont mené une vaste enquête auprès de plusieurs milliers d’utilisateurs de Facebook, invités à remplir un questionnaire en ligne et dont le comportement sur le site (statuts, commentaires, likes…) a été analysé. L’intention consistait à cerner des traits de personnalité en fonction d’éléments comme la sociabilité, l’auto-estime, l’extraversion, l’ouverture d’esprit ou encore le narcissisme. Les premiers résultats (l’étude suit son cours) permettent de dégager des grandes tendances.
• Les anxieux. Ils sont en quête permanente d’approbation (via les likes et les commentaires) et la sollicitent. Si l’adhésion à leur statut (nombre de likes, par exemple) n’est pas à la hauteur de ce qu’ils espéraient, ils ressentent une réelle frustration.
• Les extravertis. Facebook est une plate-forme d’expression et de communication active. Ils ne se contentent pas de liker ou d’être likés : la satisfaction repose sur les commentaires, qu’ils reçoivent et qu’ils postent.
• Les narcissiques. Photos à profusion, réalisations professionnelles et personnelles, performances sportives… : ils attendent des commentaires positifs, des compliments, des félicitations, mais les likes sont déjà très satisfaisants s’ils sont suffisamment nombreux.
• Les discrets. Ils interviennent de manière assez irrégulière (ce qui ne signifie pas qu’ils ne sont pas assidus, ne fût-ce que pour prendre connaissance de ce que les autres ont posté). Ils n’aiment pas trop parler directement d’eux, de leur vie personnelle, de leurs activités, ou alors ils y font référence de manière indirecte ou en prenant du recul.
• Les sentimentaux. Plus que la personnalité, ceci porte sur les posts évoquant une relation amoureuse. Si cela peut renvoyer tout simplement au besoin d’exprimer son attachement à l’autre et de le faire savoir, il n’est pas rare que ces statuts, lorsqu’ils deviennent insistants (« Je t’aime à la folie », « Tu me manques déjà »…) révèlent aussi un sentiment d’insécurité dans la relation, un manque de confiance en soi.
Ces catégories ne sont évidemment pas exclusives, certains s’y retrouveront (ou identifieront des connaissances), d’autres pas du tout. Toutefois, cette classification, qui doit donc encore être affinée, ne paraîtra pas absurde à de nombreux utilisateurs habituels de Facebook.
Source: Personality and Individual Differences (www.journals.elsevier.com/personality-and-individual-differences)
publié le : 13/08/2015 , mis à jour le 12/08/2015
publié le : 13/08/2015 , mis à jour le 12/08/2015
mercredi 12 août 2015
Astronomie : à l’affût des Perséides
Les Perséides par universcience-lemonde
Tous les ans aux alentours du 12 et du 13 août, on peut observer la pluie d’étoiles filantes des Perséides. Ce phénomène est le résultat de la combustion dans l’atmosphère de poussières laissées dans l’espace par la comète Swift-Tuttle, un nuage de débris que la Terre traverse chaque année à la même époque. Comme l’explique cette vidéo proposée par Universcience, le spectacle devrait être particulièrement beau cette année en raison de l’absence de la Lune dans le ciel nocturne qui sera bien noir.
www.lemonde.fr/cosmos/video/2015/08/11/astronomie-a-l-affut-des-perseides_4721032_1650695.html#7dCDqZGHUlqb2l3P.99
La mystérieuse femme sur Mars n’est qu’une illusion d’optique
C.Bq
Mis en ligne
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Un scientifique a élucidé le mystère. Il s’agit en fait du phénomène de « paréidolie ».
Une silhouette photographiée par le robot Curiosity déchaîne internet depuis quelques jours. Il s’agirait d’une femme aux cheveux longs, pouvait-on lire sur le site UFO Sightings qui avait repéré le fantôme.
L’image fait rêver : ce serait donc une preuve qu’il y a de la vie sur la planète rouge. Oui... mais en fait non.
Le scientifique Jeffrey Kluger, a élucidé le mystère qui gravitait autour de cette photo, sur le site du Time.
Une chose est sûre, il ne s’agit ni d’un fantôme, ni d’une statue, ni d’une femme. Pourtant lorsqu’on regarde la photo, elle est bien visible.
Un phénomène psychologique
Il s’agit en fait du phénomène dit « paréidolie ». C’est un phénomène psychologique qui consiste à la reconnaissance de formes familières dans des images où elles ne figurent pas réellement.
« Le phénomène de paréidolie est profondément enraciné, c’est quelque chose qui aide les enfants à se concentrer sur les visages humains », explique l’expert. « Le plus souvent c’est une fausse alarme, mais il vaut mieux sur-réagir cinquante fois plutôt que de sous-réagir une seule fois », conclut-il.
mardi 11 août 2015
"Le biomimétisme : s'inspirer de la nature pour innover durablement".
25 février 2015 : Audition de M. Idriss ABERKANE, professeur à Centrale-Supélec, chercheur à Polytechnique, chercheur affilié à Stanford et Ambassadeur de l'Unitwin/unesco pour la section "Systèmes Complexes", auditionné par la Section de l'environnement du CESE dans le cadre de la saisine : "Le biomimétisme : s'inspirer de la nature pour innover durablement".
Eliott, 14 ans, finaliste de la Google Science Fair !
http://www.lepoint.fr/high-tech-internet/eliott-14-ans-finaliste-de-la-google-science-fair-06-08-2015-1955247_47.php
Il a 14 ans et doit bientôt entrer en 3e. Mais ce collégien de Meurthe-et-Moselle risque de manquer quelques cours après la rentrée. Le 21 septembre, il sera en effet au siège de Google en Californie pour défendre son projet retenu pour la finale du Google Science Fair. Un exploit pour le jeune garçon « qui n'en revient pas », relate un autre jeune garçon, Guillaume Ouattara, élève ingénieur à l'université technologique de Compiègne et qui tient un blog sur Le Monde .
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