mercredi 14 novembre 2018
Rhume : les bactéries de votre nez vous protègent-elles ?

NEWS La sévérité d’un rhume pourrait être fortement liée à la composition de la flore microbienne (microbiote) initiale du nez, et en particulier les bactéries prédominantes.
On sait qu’il existe des liens entre le microbiote intestinal et le développement de certaines maladies, en premier lieu de la sphère digestive, mais pas seulement, rappelle Le Quotidien du Médecin. Question : le microbiote nasal pourrait-il jouer un rôle dans le rhume ? Une équipe américaine (université de Virginie) apporte des éléments de réponse… un peu par hasard.
Les chercheurs avaient en effet entrepris de tester l’effet d’un probiotique oral sur la composition de la flore nasale et intestinale. Les participants, des adultes en bonne santé, ont accepté d’être exposés à un rhinovirus expérimental. Des lavages nasaux ont été réalisés avant et après l’infection. Les analyses mettent en évidence six compositions types de microbiote nasal, selon la bactérie prédominante, avec un profil caractéristique de réponse inflammatoire.
Et il s’avère qu’une forte concentration initiale de staphylocoques est associée à des symptômes plus marqués, à un rhume plus sévère, donc. D’autres éléments interviennent certainement, comme la génétique, la pollution ou les allergies préexistantes, mais ce constat reste intéressant dans la mesure où il pourrait permettre de dégager des pistes d’intervention préventive, en « corrigeant » la composition bactérienne de la flore nasale (probiotiques par voie intranasale ?). A ce stade, cette perspective reste cependant très hypothétique.
On sait qu’il existe des liens entre le microbiote intestinal et le développement de certaines maladies, en premier lieu de la sphère digestive, mais pas seulement, rappelle Le Quotidien du Médecin. Question : le microbiote nasal pourrait-il jouer un rôle dans le rhume ? Une équipe américaine (université de Virginie) apporte des éléments de réponse… un peu par hasard.
Les chercheurs avaient en effet entrepris de tester l’effet d’un probiotique oral sur la composition de la flore nasale et intestinale. Les participants, des adultes en bonne santé, ont accepté d’être exposés à un rhinovirus expérimental. Des lavages nasaux ont été réalisés avant et après l’infection. Les analyses mettent en évidence six compositions types de microbiote nasal, selon la bactérie prédominante, avec un profil caractéristique de réponse inflammatoire.
Et il s’avère qu’une forte concentration initiale de staphylocoques est associée à des symptômes plus marqués, à un rhume plus sévère, donc. D’autres éléments interviennent certainement, comme la génétique, la pollution ou les allergies préexistantes, mais ce constat reste intéressant dans la mesure où il pourrait permettre de dégager des pistes d’intervention préventive, en « corrigeant » la composition bactérienne de la flore nasale (probiotiques par voie intranasale ?). A ce stade, cette perspective reste cependant très hypothétique.
Source: Scientific Reports (www.nature.com/srep)
publié le : 14/11/2018 , mis à jour le 13/11/2018
publié le : 14/11/2018 , mis à jour le 13/11/2018
mardi 13 novembre 2018
lundi 12 novembre 2018
Erection : les vertus de l’huile d’olive

NEWS L’huile d’olive contre la dysfonction érectile ? C’est bien possible, sachant que ses bienfaits s’exprimeraient pleinement dans le cadre d’un régime alimentaire sain, comme le régime méditerranéen (crétois).
Une équipe grecque (université d’Athènes) a conduit une étude auprès d’un groupe de quelque 700 seniors. Les chercheurs ont porté leur attention sur deux paramètres : les habitudes alimentaires et la fonction érectile. Le premier élément montre que les hommes qui adhèrent le plus aux préceptes du régime méditerranéen (ou crétois) présentent un risque nettement plus faible - de l’ordre de 40% - de souffrir de dysfonction érectile. Rappelons que le régime méditerranéen repose sur une consommation abondante de fruits et de légumes (dont les noix, les légumineuses et les grains entiers), d’une quantité raisonnable de poisson et de produits laitiers, de relativement peu de viande (surtout de viande rouge), et… d’huile d’olive comme matière grasse.
Une équipe grecque (université d’Athènes) a conduit une étude auprès d’un groupe de quelque 700 seniors. Les chercheurs ont porté leur attention sur deux paramètres : les habitudes alimentaires et la fonction érectile. Le premier élément montre que les hommes qui adhèrent le plus aux préceptes du régime méditerranéen (ou crétois) présentent un risque nettement plus faible - de l’ordre de 40% - de souffrir de dysfonction érectile. Rappelons que le régime méditerranéen repose sur une consommation abondante de fruits et de légumes (dont les noix, les légumineuses et les grains entiers), d’une quantité raisonnable de poisson et de produits laitiers, de relativement peu de viande (surtout de viande rouge), et… d’huile d’olive comme matière grasse.
Un signal d'alerte
Les chercheurs expliquent : « Le régime méditerranéen exerce un effet positif sur les capacités sexuelles masculines, et l’huile d’olive apparaît comme un élément clé, en favorisant la dilatation artérielle, ce qui améliore le flux sanguin, et dès lors la fonction sexuelle ». Ces spécialistes estiment que neuf cuillerées à soupe d’huile d’olive par semaine correspondent à une consommation saine. Ils ajoutent : « Les médicaments favorisant l’érection ont une action à court terme, et une réponse à long terme est largement préférable ».
Tout ceci s’inscrit dans un contexte plus large. « Les vaisseaux sanguins du pénis sont étroits, et l’incapacité à avoir ou à maintenir une érection peut être l’un des premiers signes d’athérosclérose, c’est-à-dire d’obstruction progressive des artères, ce qui peut conduire à la crise cardiaque ou à l’AVC ». Dans bien des cas, l’atteinte d’un vaisseau artériel (pénis, jambe, ou autre) indique le développement d’une atteinte plus généralisée, et constitue donc un signal d’alarme majeur. La dysfonction érectile doit inciter à consulter un médecin, afin d’essayer d’y remédier, bien sûr, mais aussi d’évaluer la santé vasculaire globale, et de prendre le cas échéant les dispositions nécessaires (alimentation, tabac, activité physique…).
Source: European Society of Cardiology (www.escardio.org)
publié le : 12/11/2018 , mis à jour le 11/11/2018
publié le : 12/11/2018 , mis à jour le 11/11/2018
dimanche 11 novembre 2018
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