
mercredi 3 mars 2021
Un premier hôtel dans l’espace dès 2027 ?
L’hôtel disposera d’un restaurant, ainsi que d’une salle de cinéma.
La conquête de l’espace se poursuit et elle ne se limite plus désormais aux agences spatiales. Des entreprises s’intéressent également de près à ce qu’il se trouve au-delà de l’atmosphère terrestre, de sorte qu’un véritable tourisme spatial se développe peu à peu.
Alors qu’un premier vol de touristes au sein d’une fusée SpaceX a été annoncé pour cette année, une autre annonce de taille a été faite concernant un projet spatial. Il s’agit du premier hôtel en orbite terrestre basse. Un projet imaginé par l’Orbital Assembly Corporation dont la construction débutera en 2025.
L’hôtel « Voyager Station » devrait être opérationnel dès 2027 et proposera les mêmes services que sur un bateau de croisière. Les touristes spatiaux pourront ainsi profiter des restaurants de la station, des bars, d’un cinéma, d’une salle de sport, d’un spa. Il est prévu que l’hôtel puisse accueillir jusqu’à 400 personnes.

La station touristique prendra la forme d’un grand cercle, à l’image du vaisseau dans le film Seul sur Mars, et sera composée de 24 modules d’habitation de 20 mètres de long sur 12 mètres de large. La station tournera sur elle-même pour générer une gravité artificielle.
La Gateway Foundation a imaginé le concept de la Voyager Station 2012. Un projet qui a commencé à se concrétiser en 2018 avec la création de l’Orbital Assembly Corporation (OAC) qui compte parmi ses équipes des vétérans de la NASA, des pilotes, mais aussi des ingénieurs et des architectes.
On ne sait malheureusement pas grand-chose de plus concernant Voyager Station. La construction d’un tel projet devrait coûter une somme d’argent astronomique. Quant au prix demandé pour passer une nuit dans cet hôtel atypique, il devrait être à la hauteur de l’immensité de ce projet qui, à l’heure actuelle, parait encore irréalisable dans un avenir aussi proche.
mardi 2 mars 2021
lundi 1 mars 2021
Cancer de la prostate : les bienfaits confirmés du café
news La consommation quotidienne de café semble exercer un certain effet protecteur contre le risque de développer un cancer de la prostate, en particulier de forme agressive.
Une série de recherches ont été consacrées à ce bienfait spécifique attribué au café. Une équipe chinoise (China Medical University) a entrepris d’examiner en profondeur toutes ces données, et pour cela, elle a croisé les résultats des études internationales les plus « sérieuses » réalisées à ce jour sur le sujet. Une vingtaine d’entre elles ont été retenues, regroupant au total un peu plus d’un million de participants.
Confirmation : le café réduit effectivement le risque de développer un cancer de la prostate. Ceci est observé pour toutes les formes, du cancer localisé et non agressif au cancer avancé et agressif, ainsi qu’en termes de mortalité associée. Le bénéfice est dose - dépendant, c’est-à-dire que chaque tasse quotidienne en plus exerce un effet protecteur supplémentaire. Par rapport aux non-buveurs de café, les hommes qui en consomment le plus s’exposent à un risque réduit de 9% - c’est une moyenne - de souffrir d’un cancer de la prostate toutes formes confondues (- 7% pour la forme localisée et - 12% pour la forme avancée).
Deux questions se posent, auxquelles cette étude ne répond pas. La première consiste à savoir par quels mécanismes intervient le café. En fait, d’autres recherches soulignent que ses composés actifs agiraient comme antioxydants, réduiraient le processus inflammatoire et contribueraient à réguler l’insuline. Quant à la quantité, on estime que la bonne dose se situe à trois ou quatre tasses par jour, avec des bénéfices qui vont au-delà de la prostate, sans courir trop de risques d’éventuels désagréments.





