lundi 26 janvier 2015

Répondez-vous trop vite à vos e-mails ?


Répondez-vous trop vite à vos e-mails ?
Nombreux sont ceux qui se sentent dans l’obligation de consulter un e-mail professionnel dès qu’il leur parvient et d’y répondre immédiatement. Mais ce n’est pas bon du tout pour leur santé.

Les anglophones parlent de « telepressure » (« télépression »). Dans un environnement aussi interconnecté – ordinateurs, smartphones, tablettes… -, beaucoup de travailleurs ne parviennent pas à « couper la connexion ». L’un des signes majeurs de cette forme de dépendance renvoie à une attention presque frénétique accordée aux e-mails, que l’on consulte dès qu’ils arrivent et auxquels on répond dans l’instant. Le corollaire, c’est qu’on attend une réponse rapide aux siens, avec le sentiment de frustration qui surgit lorsqu’elle tarde… 

Le burn out menace...


Afin de mieux cerner ce phénomène et ses conséquences, une équipe américaine (Northern University Illinois) a interrogé plusieurs centaines d’employés sur leur relation… aux e-mails. A quel rythme y répondent-ils pendant les heures de bureau, les consultent-ils le week-end, les jours fériés, alors qu’ils sont malades… ? Quel délai sépare la lecture et la réponse ?

Après avoir croisé toute une série d’éléments, il s’avère que les personnes qui affichent le plus haut degré de « télépression » courent un risque sensiblement plus élevé que les autres de lassitude physique et mentale (fatigue, problèmes de concentration...), d’épuisement professionnel (burn out), de troubles du sommeil et d’absences pour des raisons de santé. Ceci s’explique par un stress supplémentaire, et permanent (même s’il ne paraît pas spectaculaire).

Le conseil, c’est de prendre du recul, et de réussir à se convaincre que l’important est d’organiser une gestion efficace de ses e-mails, sans verser dans l’obsession.

http://www.passionsante.be/index.cfm?fuseaction=art&art_id=17609

samedi 24 janvier 2015

La méduse, un animal fragile mais redoutable


Avec leur corps gracieux et léger les méduses cachent bien leur jeu, car ce sont en fait de terribles prédateurs présents dans une grande partie des mers du Globe. L’aquarium de Monterey Bay en Californie a réuni un impressionnant panel de spécimens à découvrir ici en vidéo.

La méduse est un animal gélatineux qui appartient à l’ordre des cnidaires. Elle chasse ses proies avec de longs tentacules recouverts de nématocystes, de minuscules cellules venimeuses dont certaines sont mortelles pour l’Homme. Ces animaux font partie du plancton et se composent d’environ 98 % d’eau, ce qui leur permet de se maintenir facilement en suspension dans l’océan.
La plupart des méduses vivent dans les eaux salées et seulement environ 1 % d'entre elles peuvent survivre en eau douce. Elles se déplacent par bonds en contractant leur ombrelle, bien que ce soit les courants qui décident réellement de leur direction. Certaines espèces comme la Turritopsis nutricula sont capables de se régénérer et sont considérées comme biologiquement « immortelles ».
© Eugenia Loli-Queru



Le paracétamol, une molécule pas si anodine que cela

http://www.lemonde.fr/sciences/video/2015/01/23/le-paracetamol-une-molecule-pas-si-anodine-que-cela_4562433_1650684.html

Le paracétamol, une molécule pas si anodine que cela

Le Monde.fr |  • Mis à jour le 
Durée : 03:20  |  Images : Canopé.

Au sein d'un laboratoire de l'Inserm à Rennes, Bernard Jégou travaille sur les possibles effets toxiques de produits chimiques lâchés dans l'environnement parfois par millions de tonnes. Dans cette vidéo de la série Corpus, il explique que ses recherches l'ont conduit à montrer que le paracétamol, un médicament a priori anodin, n'était pas sans effet sur la fertilité des humains...
Coproduction : Canopé, Universcience, MGEN, Inserm, Educagri.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sciences/video/2015/01/23/le-paracetamol-une-molecule-pas-si-anodine-que-cela_4562433_1650684.html#HguCLVSyRIrQ6TkH.99

La nuit prochaine ne manquez pas une triple éclipse de Soleil sur Jupiter

http://autourduciel.blog.lemonde.fr/

Trois ombres sur Jupiter

Cartes Postales de la Comète Tchouri

http://www.liberation.fr/sciences/2015/01/23/cartes-postales-de-la-comete-tchouri_1187015?photo_id=709920