mardi 31 décembre 2019
Des tomates pour la bonne santé du sperme
NEWS Le lycopène de la tomate, un pigment dont on connaît les propriétés antioxydantes, présente un effet bénéfique pour la bonne santé du sperme, en renforçant la structure des spermatozoïdes.
Un sperme de faible qualité constitue l’un des paramètres majeurs des problèmes d’infertilité au sein du couple, explique en préambule cette équipe anglaise (université de Sheffield). Certains travaux ont examiné le rôle des facteurs nutritionnels, et des données suggèrent que lesantioxydants pourraient intervenir de manière bénéfique. Les chercheurs ont voulu cerner les effets d’une supplémentation en lycopène, un pigment antioxydant dont la tomate est particulièrement riche.
Ils ont réuni un groupe d’adultes en bonne santé, âgés de 19 à 30 ans. Pendant trois mois, la moitié ont reçu une dose quotidienne (14 mg) de lactolycopène, un concentré de lycopène associé à des lactoprotéines, alors que les autres ont avalé un placebo (substance inactive). Plusieurs paramètres spermatiques ont été analysés au début et à la fin.
Les auteurs notent d’abord que la concentration plasmatique (sang) de lycopène a fortement augmenté dans le groupe lactolycopène. Ensuite, dans ce même groupe, ils observent une nette amélioration de la motilité (capacité de déplacement) et de lamorphologie des spermatozoïdes ; deux critères qui contribuent de manière fondamentale à leur capacité à féconder l’ovule. Est-ce à dire que le lycopène peut aider à « rebooster » des spermatozoïdes défaillants ? La prochaine étape consistera à tester cette supplémentation sur des hommes confrontés à un problème de fertilité.
Un sperme de faible qualité constitue l’un des paramètres majeurs des problèmes d’infertilité au sein du couple, explique en préambule cette équipe anglaise (université de Sheffield). Certains travaux ont examiné le rôle des facteurs nutritionnels, et des données suggèrent que lesantioxydants pourraient intervenir de manière bénéfique. Les chercheurs ont voulu cerner les effets d’une supplémentation en lycopène, un pigment antioxydant dont la tomate est particulièrement riche.
Ils ont réuni un groupe d’adultes en bonne santé, âgés de 19 à 30 ans. Pendant trois mois, la moitié ont reçu une dose quotidienne (14 mg) de lactolycopène, un concentré de lycopène associé à des lactoprotéines, alors que les autres ont avalé un placebo (substance inactive). Plusieurs paramètres spermatiques ont été analysés au début et à la fin.
Les auteurs notent d’abord que la concentration plasmatique (sang) de lycopène a fortement augmenté dans le groupe lactolycopène. Ensuite, dans ce même groupe, ils observent une nette amélioration de la motilité (capacité de déplacement) et de lamorphologie des spermatozoïdes ; deux critères qui contribuent de manière fondamentale à leur capacité à féconder l’ovule. Est-ce à dire que le lycopène peut aider à « rebooster » des spermatozoïdes défaillants ? La prochaine étape consistera à tester cette supplémentation sur des hommes confrontés à un problème de fertilité.
lundi 30 décembre 2019
dimanche 29 décembre 2019
vendredi 27 décembre 2019
jeudi 26 décembre 2019
mercredi 25 décembre 2019
mardi 24 décembre 2019
lundi 23 décembre 2019
dimanche 22 décembre 2019
Comment être sûr que c’est une grippe
NEWS Les symptômes de la grippe sont assez classiques, mais d’autres infections peuvent se manifester de manière similaire. Comment poser le bon diagnostic ?
La grippe est caractérisée par des symptômescomme l’apparition brusque de fièvre (pouvant être élevée), des frissons, des maux de tête, des douleurs musculaires, une sensation de malaise et de la toux. La survenue brutale d’une fièvre accompagnée de douleurs musculaires est appelée syndrome grippal. Des infections respiratoires liées à des virus autres que grippaux, ou à des bactéries, peuvent présenter des manifestations cliniques similaires à la grippe.
Le test de référence pour confirmer un diagnostic de grippe renvoie à l’analyse virologique, en laboratoire, d’un prélèvement rhinopharyngé. Ceci étant, au moment de la consultation, le médecin doit s’efforcer de poser le bon diagnostic.
La revue médicale Prescrire explique : « En pratique, quand on évoque une grippe, les informations recueillies par le médecin lors de l’entretien et de l’examen clinique sont dans l’ensemble trop peu discriminantes pour écarter ou retenir en confiance ce diagnostic. C’est surtout la connaissance de la prévalence de la grippe à ce moment qui rend plus ou moins probable le diagnostic. En période épidémique, la probabilité de grippe est d’environ 70% chez les patients qui présentent un syndrome grippal, alors qu’elle n’est que de 1% hors phase épidémique ».
La grippe est caractérisée par des symptômescomme l’apparition brusque de fièvre (pouvant être élevée), des frissons, des maux de tête, des douleurs musculaires, une sensation de malaise et de la toux. La survenue brutale d’une fièvre accompagnée de douleurs musculaires est appelée syndrome grippal. Des infections respiratoires liées à des virus autres que grippaux, ou à des bactéries, peuvent présenter des manifestations cliniques similaires à la grippe.
Le test de référence pour confirmer un diagnostic de grippe renvoie à l’analyse virologique, en laboratoire, d’un prélèvement rhinopharyngé. Ceci étant, au moment de la consultation, le médecin doit s’efforcer de poser le bon diagnostic.
La revue médicale Prescrire explique : « En pratique, quand on évoque une grippe, les informations recueillies par le médecin lors de l’entretien et de l’examen clinique sont dans l’ensemble trop peu discriminantes pour écarter ou retenir en confiance ce diagnostic. C’est surtout la connaissance de la prévalence de la grippe à ce moment qui rend plus ou moins probable le diagnostic. En période épidémique, la probabilité de grippe est d’environ 70% chez les patients qui présentent un syndrome grippal, alors qu’elle n’est que de 1% hors phase épidémique ».
samedi 21 décembre 2019
vendredi 20 décembre 2019
jeudi 19 décembre 2019
mercredi 18 décembre 2019
mardi 17 décembre 2019
Plan B : comment des insectes peuvent sauver des millions de vies humaines
https://www.lemonde.fr/climat/video/2019/12/16/plan-b-comment-des-insectes-peuvent-sauver-des-millions-de-vies-humaines_6023080_1652612.html
Des champs d’Afrique à certaines fermes franciliennes, des agriculteurs ont recours à des insectes pour lutter contre d’autres insectes ravageurs pour leurs cultures. Une alternative aux pesticides aussi efficace que spectaculaire.
Des champs d’Afrique à certaines fermes franciliennes, des agriculteurs ont recours à des insectes pour lutter contre d’autres insectes ravageurs pour leurs cultures. Une alternative aux pesticides aussi efficace que spectaculaire.
Plus d’un an après la mort, le corps bouge encore
NEWS La constatation est très étonnante : plus d’un an après le décès, le corps humain continue à bouger, et ce sont surtout les bras qui sont concernés par ce phénomène associé au processus de décomposition.
On savait que le corps humain bougeait lors des premières phases de la décomposition, ce qui n’a rien de surprenant puisque les membres se momifient, les ligaments se déshydratent et s’atrophient. Mais comme le rapporte Sciences et Avenir, c’est la première fois qu’on constate que cela se produit bien longtemps après le décès. Pendant 17 mois, une équipe australienne (Australian Facility for Taphonomic Experimental Research) a filmé un corps en décomposition, légué à une « ferme de corps humains » (une infrastructure permettant de mener des investigations sur la décomposition des cadavres dans une grande diversité de conditions).
Et la surprise a été de taille lorsque les chercheurs ont observé, plus d’un an après le décès, que les bras bougeaient encore, et ceci de manière significative. Ainsi, poursuit Sciences et Avenir, « les bras allongés le long du corps au début de l’expérience se sont éloignés du buste pour se retrouver placés plus haut à la fin, sachant qu’un des membres supérieurs a même fait l’aller - retour, s’éloignant et se rapprochant du torse à plusieurs reprises ».
Bien entendu, cette dynamique résulte du processus de décomposition, mais on ignorait qu’elle pouvait persister sur une période aussi longue. Ces éléments devraient contribuer à l’évolution de la médecine légale, et en particulier dans le domaine de l’investigation criminelle.
On savait que le corps humain bougeait lors des premières phases de la décomposition, ce qui n’a rien de surprenant puisque les membres se momifient, les ligaments se déshydratent et s’atrophient. Mais comme le rapporte Sciences et Avenir, c’est la première fois qu’on constate que cela se produit bien longtemps après le décès. Pendant 17 mois, une équipe australienne (Australian Facility for Taphonomic Experimental Research) a filmé un corps en décomposition, légué à une « ferme de corps humains » (une infrastructure permettant de mener des investigations sur la décomposition des cadavres dans une grande diversité de conditions).
Et la surprise a été de taille lorsque les chercheurs ont observé, plus d’un an après le décès, que les bras bougeaient encore, et ceci de manière significative. Ainsi, poursuit Sciences et Avenir, « les bras allongés le long du corps au début de l’expérience se sont éloignés du buste pour se retrouver placés plus haut à la fin, sachant qu’un des membres supérieurs a même fait l’aller - retour, s’éloignant et se rapprochant du torse à plusieurs reprises ».
Bien entendu, cette dynamique résulte du processus de décomposition, mais on ignorait qu’elle pouvait persister sur une période aussi longue. Ces éléments devraient contribuer à l’évolution de la médecine légale, et en particulier dans le domaine de l’investigation criminelle.
lundi 16 décembre 2019
dimanche 15 décembre 2019
samedi 14 décembre 2019
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